La Santé un enjeu collectif

Manger Bouger - Le site de la nutrition santé et plaisirInitié en 2001 et prolongé en 2011, le Programme national nutrition santé (PNNS) a pour objectif général d’améliorer l’état de santé de l’ensemble de la population, en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs, la nutrition.

Les améliorations n’ont pas concerné de façon homogène toute la population et la lutte contre les inégalités sociales de santé est un objectif prioritaire du Plan National Nutrition Santé 2011-2015.

Dans le domaine de la nutrition, les actions ont été regroupées selon quatre axes :

  1. Réduire l’obésité et le surpoids dans la population
  2. Augmenter l’activité physique et diminuer la sédentarité à tous les âges
  3. Améliorer les pratiques alimentaires et les apports nutritionnels, notamment chez les populations à risque
  4. Réduire la prévalence des pathologies nutritionnelles (dénutrition, Troubles du comportement alimentaire)

Pour atteindre ces objectifs, l’implication des collectivités locales est indispensable. C’est dans ce but que s’est tenue le vendredi 29 mars à Brest une journée d’information et d’échanges pour sensibiliser les acteurs de terrain. Membre de la commission sport au Conseil régional de Bretagne, Bernadette MALGORN a assisté à cette après-midi de travail à laquelle participaient l’Agence régionale de Santé et le docteur PAGES, Président de Défi Santé Nutrition.

« La lutte contre l’obésité est un véritable enjeu de santé publique» commente Bernadette MALGORN. « Les habitudes alimentaires se prennent durant l’enfance et c’est dès l’école primaire qu’il faut agir pour éduquer les jeunes aux bonnes pratiques alimentaires et à la nécessité de faire du sport », estime l’élue finistérienne.

Enfin Bernadette MALGORN rappelle que « si la Bretagne n’est pas la région la plus touchée par l’obésité, elle l’est par les conduites addictives chez les jeunes. Dans ce domaine également nous avons affaire à un enjeu de santé publique qui provoque de nombreux décès prématurés chez les jeunes. Avec l’ARS et le Conseil régional, l’ensemble des collectivités bretonnes doivent se mobilier sur cette question ».