Brest et Quimper à trois heures de Paris : Mobilisation générale

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Dès son origine, le projet breton de ligne à grande vitesse avait pour but de mettre Brest et Quimper à trois heures effectives de Paris. C’est sur cet objectif que s’est construit le « consensus breton ».

Rien n’a jamais été acquis et il a fallu se battre à chaque étape de l’élaboration du projet. C’est grâce à notre détermination, nous avons réussi à faire inscrire le projet de ligne à grande vitesse jusque Brest et Quimper en 2011 dans la version finale du Schéma national des infrastructures de transport.

Aujourd’hui notre projet est clairement menacé par le Schéma « Mobilité 21 » et la commission de hiérarchisation des projets d’infrastructures de transports mise en place en octobre 2012 et qui doit rendre ses conclusions  mi juin.

Sans le désenclavement, condition indispensable au développement économique de l’ouest breton, c’est tout l’équilibre territorial de la Bretagne qui sera remis en cause. Le risque est double : désertification de l’ouest et satellisation de l’est dans l’orbite de la région parisienne.

Renoncer à mettre Brest et Quimper à trois heures de Paris ou s’accommoder de solutions intermédiaires bancales, c’est condamner l’ensemble de la Bretagne au déclin économique, c’est condamner notre jeunesse à émigrer, c’est trahir le consensus breton.

Aussi en ma qualité de conseillère régionale, présidente du groupe Droite & Centre de Bretagne je m’associe à la pétition lancée par Investir en Finistère et invite toutes les Bretonnes, Bretons, et tous les amis de la Bretagne où qu’ils résident à signer comme moi la pétition sur le site : http://www.tgvouestbretagne.fr/

Ouest- France – édition du 17 mai

petition-LGV-17.05.13