Brest et Quimper à trois heures de Paris : non au report du projet !

Communiqué de Presse – jeudi 20 juin 2013

« Le consensus breton porte sur trois infrastructures indissociables : Brest et Quimper à trois heures effectives de Paris, la construction de l’aéroport international de Notre Dame des Landes et la création de dessertes ferroviaires entre Rennes et Nantes vers cette plateforme aéroportuaire. L’abandon ou le report de l’un ou l’autre de ces projets ferait voler le consensus breton en éclats », prévenait déjà Bernadette MALGORN, leader de l’opposition au Conseil régional de Bretagne, dans un nouveau courrier adressé la semaine dernière à Philippe DURON, président de la Commission Mobilité 21.

« Une étude réalisée par RFF avait été présentée lors de la session de juin 2012. J’ai dénoncé à l’époque la méthode consistant à mesurer l’utilité de mettre Brest et Quimper à trois heures de Paris en se fondant sur le seul coût des minutes gagnées au regard des sommes investies. A la suite à mon intervention, la majorité s’est ralliée à la position du groupe Droite & Centre de Bretagne en considérant que ce projet devait s’inscrire dans une démarche d’aménagement du territoire et de développement économique de toute la région », rappelle l’élue finistérienne. « Qui a défendu ce consensus breton ? Nous, nous l’avons défendu à chaque étape du processus. Nous avons trouvé les élus socialistes bien timides. Auraient-ils peur de charger la barque de leurs amis au Gouvernement ? », interpelle Bernadette MALGORN.

« A ce stade, les conclusions de la Commission Mobilité 21 ne sont que des propositions. La décision appartient désormais au Gouvernement. Notre groupe reste très mobilisé. C’est l’aménagement du territoire breton, le développement économique et l’emploi qui sont ici en jeu », conclut Bernadette MALGORN.

Ouest-France – édition du 21 juin

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