Communiqué de presse : Un jour sombre pour la Bretagne

Réaction de Bernadette MALGORN, Conseillère régionale et Présidente du Groupe Droite & Centre de Bretagne, suite à la présentation des projets d’avenir par le Premier Ministre.

« C’est un jour sombre pour la Bretagne. C’est le général de GAULLE qui, en 1969, a décidé le désenclavement de la Bretagne. Cette volonté politique s’est poursuivie jusqu’en 2011 avec l’inscription, par Nicolas SARKOZY, de la mise de Brest et Quimper à trois heures de Paris avec la construction de lignes nouvelles au Schéma national des infrastructures de transport. Il aura fallu attendre la présidence de François HOLLANDE, avec son Premier ministre breton Jean-Marc AYRAULT et la présence au gouvernement de deux conseillers régionaux bretons, Jean-Yves Le DRIAN et Marylise LEBRANCHU, pour voir remis en cause quarante-quatre ans d’une politique de désenclavement de notre région», déclare Bernadette MALGORN, présidente du groupe Droite & Centre de Bretagne.

« En lot de consolation, le gouvernement propose la poursuite des études. Mais quel est le sens d’études coûteuses sujettes à réexamen tous les cinq ans comme l’a annoncé Jean-Marc AYRAULT ? La réalité, c’est qu’en entérinant avec éloge le rapport DURON, le Premier ministre renvoie entre et 2030 et 2050 la prolongation de la ligne à grande vitesse vers Brest et Quimper. Les études, il fallait les engager dès 2007 après l’abandon du pendulaire pour présenter à Paris une alternative sérieuse avec un plan de financement crédible. Le retrait du projet breton à grande vitesse des priorités nationales est la conséquence directe des renoncements successifs des socialistes à la Région » estime Bernadette MALGORN.

tgv« A l’heure où la Bretagne traverse une crise sans précédent, touchant tous les piliers de son économie : l’agriculture et l’agroalimentaire, l’industrie automobile, les télécommunications, le bâtiment… c’est un coup dur que les socialistes viennent d’infliger à toute la Bretagne et particulièrement à l’ouest breton. Nous avons formulé des propositions alternatives, elles doivent être étudiées au lieu d’être caricaturées et repoussées d’un revers de manche », conclut Bernadette MALGORN.