LGV : LE DRIAN dépassé par VIDALIES

tgv2« Dans neuf ans, il sera plus rapide d’effectuer un trajet Paris-Toulouse en train que Paris-Brest », constate Bernadette MALGORN, présidente du groupe Droite & Centre de Bretagne.

«Il y a quelques mois, la majorité socialiste au conseil régional et en haut lieu le gouvernement nous ont fait croire que l’Etat n’avait plus les moyens pour financer les projets de ligne à grande vitesse. Pourquoi ce qui était impossible hier, le devient aujourd’hui alors que la Bretagne est la région la plus périphérique de France » ? s’interroge Bernadette MALGORN.

« Depuis des années les élus du sud-ouest, au premier rang des desquels Alain VIDALIES, ancien député des Landes, devenu ministre des Transports, se sont mobilisés pour obtenir le prolongement de leur LGV vers Toulouse et Dax quand en Bretagne la majorité socialiste s’est gorgée de mots pour expliquer que les TER « diffuseraient » l’effet LGV vers la pointe bretonne. Le groupe Droite & Centre a été le seul, durant toute la mandature, à se battre pour obtenir la prolongation de la LGV vers Brest et Quimper », rappelle-t-elle.

« Interrogé sur le coût du projet, 8,3 milliards, Martin MALVY, président du conseil régional de Midi-Pyrénées, a répondu justement : « mais a-t-on mesuré le coût de ne pas réaliser cette ligne à grande vitesse ». Le coût pour la Bretagne, il est déjà mesurable : c’est la relégation de la pointe bretonne, c’est l’abandonner, c’est accroître le fossé territorial entre l’est et l’ouest, voilà les conséquences de la capitulation des socialistes bretons », conclut Bernadette MALGORN