Faut-il encore parler de la délinquance place de la Liberté ?

C’est devenu un phénomène tellement courant que le public adopte des stratégies d’évitement. Cet espace public semble dévolu au trafic de stupéfiants et les risques d’agressions visant à dépouiller les passants sont monnaie courante. Mais l’escalade se poursuit.

On voyait depuis quelques mois des jeunes agresser les gens usant de violence pour les voler. Assurés de l’impunité du fait de leur minorité pénale, ils narguent les services de police. La Justice est, elle aussi, assez démunie.

Ces derniers jours, ces voyous ont mis au point une nouvelle technique pour dépouiller leurs victimes par ruse. Prétextant vouloir embrasser pacifiquement le passant, ils se rapprochent au maximum de la victime pour lui faire les poches.

Mercredi on est passé à un degré encore plus préoccupant dans ce registre des agressions. Alors que les policiers se livraient à un contrôle d’identité sur un suspect, des complices ont agressé les forces de l’ordre et une échauffourée s’en est suivie.

Fait nouveau : des passants ont pris fait et cause pour les policiers et ont voulu leur prêter main forte en dénonçant avec vigueur des faits devenus trop courants désormais en plein cœur de notre ville.Les élus comprennent le « ras-le-bol » de la population qui est tentée de prendre les choses en main. Ceci n’est pas sans danger. Les pouvoirs publics doivent assurer leurs responsabilités, chacun à sa place.

Le Rassemblement pour Brest, dont Bernadette MALGORN est la présidente,   comprend le « ras-le-bol » de la population qui est tentée de prendre les choses en main. Ceci n’est pas sans danger. Les pouvoirs publics doivent assurer leurs responsabilités, chacun à sa place.

Bernadette MALGORN apporte son soutien à la police nationale confrontée à des situations de plus en plus délicates. Ce soutien doit se concrétiser dans la politique municipale par la mise en place des moyens qui ont fait leurs preuves dans toutes les grandes villes de France : nous réitérons notre proposition de création d’une police municipale aidée par la mise en place d’une vidéoprotection.

C’est ainsi que pourra être assurée aux Brestois la première des libertés : celle d’aller et venir en sécurité, à toute heure, et en tous lieux…y compris place de la Liberté !

 

Transmis à la presse le 15/03/2018

Ouest-France 17 mars 2018

 

Le Télégramme 15 mars 2018