‘Communiqués’


Hommage à Philippe Séguin

Envoyé le 11 janvier 2012 par admin

Le 11 janvier 2010, la République par la voix de son Président, Nicolas Sarkozy, rendait un hommage solennel à Philippe Séguin, disparu brutalement le 7 janvier. Ainsi s’exprimait la reconnaissance de la Nation à un de ses fils qui s’était consacré au service de l’Etat et du peuple français.

Philippe Séguin n’était pas l’homme des circonstances ordinaires. Il l’avait prouvé à Epinal, dans les Vosges et dans une Lorraine bouleversée par les mutations économiques et sociales. Il avait, de façon prémonitoire, proposé un autre chemin pour la poursuite de la construction européenne. Il avait mis l’homme et sa dignité par le travail au coeur de l’action politique au service desquels devaient s’ordonner les politiques économiques.

Fidèle à l’exemple du Général de Gaulle, il savait être intransigeant quand il s’agissait de la liberté, de l’indépendance et de la grandeur de la France.

Autre esprit libre au service de la France Libre, Pierre Lefranc, qui vient de nous quitter, recevait aujourd’hui l’hommage de la Fondation Charles de Gaulle. (www.charles-de-gaulle.org)

Bloavez Mad !

Envoyé le 01 janvier 2012 par admin

Bloavez mad!

Ouest-France – 13 décembre 2011

Envoyé le 13 décembre 2011 par admin

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Schéma national des Infrastructures de Transport : les élus de la droite et du centre défendent les projets bretons au CESE

Envoyé le 12 décembre 2011 par admin

« C’est une nouvelle étape décisive pour le Schéma national des infrastructures de transport transmis par le gouvernement au Conseil Economique Social et Environnemental pour examen », estime Bernadette MALGORN, présidente du groupe des élus de la droite et du centre au Conseil régional.

« En effet, dans ce dossier, grâce à notre mobilisation, et avec l’appui du Président de la République et du Premier ministre, au delà du prolongement de la LGV Le Mans-Rennes, le CESE examinera la version du SNIT intégrant, l’objectif de mettre Brest et Quimper à trois heures de Paris, l’achèvement de la mise à deux fois deux voies de la RN 164 et la réalisation des dessertes ferroviaires vers l’aéroport de Notre Dame des Landes », insiste la conseillère régionale qui, au nom du groupe des élus de la droite et du centre, vient d’écrire à Jean-Paul DELEVOYE, président du CESE pour soutenir les projets bretons.

« La concrétisation de nos projets dépend désormais autant de la volonté des acteurs locaux que des décisions nationales. De notre capacité à anticiper en préparant le terrain par les procédures, les acquisitions foncières, le règlement des conditions environnementales liées à ces infrastructures… Si nous perdons du temps en mettant ces projets majeurs pour l’avenir de la Bretagne au centre des marchandages électoraux comme le font les Ecologistes avec le PS, alors nous perdrons la partie », craint l’élue finistérienne.

« La position de notre groupe est claire, sans ambiguïté et ne varie pas au gré des échéances électorales. Au nom du rééquilibrage entre l’ouest et l’est breton et du développement économique de la région, nous défendons la création de sections nouvelles pour mettre Brest et Quimper à trois heures de Paris, l’achèvement de la mise à deux fois voies de la RN 164 et la réalisation de Notre Dame des Landes, plateforme aéroportuaire internationale qui, avec ses dessertes ferroviaires auxquelles la Région doit participer, contribuera à l’attractivité de tout le grand ouest », conclut Bernadette MALGORN.

Lire le communiqué du 12 décembre en pdf
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Enseignement privé : expérimenter pour garantir la qualité

Envoyé le 10 novembre 2011 par admin

Bernadette Malgorn

Bernadette Malgorn Conseillère régionale Présidente du groupe des élus de la droite et du centre au Conseil régional de Bretagne

portrait pm

Pierre Méhaignerie Député-Maire de Vitré Président de la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale

L’excellence académique des jeunes Bretons tient à plusieurs raisons : en particulier l’attention portée à l’école par les parents, la fréquentation précoce de l’école maternelle à partir de 2 ans-2 ans½, la présence à côté de l’enseignement public d’un enseignement privé reconnu par tous comme un facteur positif…. Il faut maintenir ces avantages comparatifs en préservant les postes dans l’enseignement élémentaire comme dans l’école maternelle.

Quant à l’enseignement secondaire, collège et lycée, un rapport de la Cour des comptes avait reconnu que le coût en France était supplémentaire d’environ 15 % à celui des pays voisins ; pour deux raisons principales : le grand nombre d’heures de cours en France et la multiplicité des options. Ce nombre d’heures de cours élevé est-il dans l’intérêt des collégiens et des lycéens, compte tenu des rythmes scolaires ? Conduit-il à de meilleurs résultats ? La réponse est négative.

Face à cette situation, il est temps aujourd’hui de se poser les vraies questions, de faire des propositions et de demander un droit à l’expérimentation dans l’enseignement privé en Bretagne avant de l’étendre au secteur public. Cette expérimentation devra se concentrer sur deux piliers.

Garantir  les effectifs en primaire

D’abord la « sanctuarisation » des effectifs d’enseignants en 2012 dans les écoles primaires, en tenant compte des évolutions démographiques et des choix des familles. L‘école maternelle est un facteur important d’égalité des chances pour tous et l’école élémentaire offre le meilleur parcours  pour acquérir les savoirs fondamentaux notamment grâce à sa forte implantation territoriale. L’école maternelle et l’école élémentaire doivent rester « les écoles de la première chance ».

Liberté pédagogique dans les collèges et lycées

En contrepartie de ce maintien des effectifs dans le primaire, des adaptations  peuvent être réalisées dans les lycées et collèges. Et n’ayons pas la religion  du chiffre ou du moins de la toise : la situation n’est pas la même dans un petit collège rural, un établissement en zone urbaine sensible ou un lycée historique. L’expérimentation que nous appelons de nos vœux passe par une plus grande liberté pédagogique qui réponde aux problèmes spécifiques locaux.

Cette liberté pédagogique est d’autant plus urgente, comme le constate l’OCDE, qu’un collégien et un lycéen français ont plus de 12% d’heures de cours que la moyenne de leurs camarades étrangers alors que le taux réussite est inversement proportionnel aux nombres d’heures d’enseignement dispensées. La liberté d’organisation pédagogique devra autoriser une meilleure répartition entre les enseignements fondamentaux et la multiplication des options qui est loin d’être justifiée.

Plus de liberté doit permettre aussi d’aménager les rythmes scolaires, de mieux prendre en compte la santé des jeunes, non pas de manière uniforme mais selon les territoires. Pensons à la vie du collégien en zone rurale qui est obligé de prendre le transport scolaire à 7h le matin pour rentrer à la maison à 18h30.

Nous sommes collectivement responsables d’une bonne gestion des deniers publics. La démagogie qui consisterait à multiplier les postes non seulement est irresponsable mais ne résoudrait en rien  la qualité de notre enseignement et de l’égalité des chances.

L’enseignement privé qui a toujours su être novateur peut être un terrain d’expérimentation d’une nouvelle approche plus respectueuse de l’utilisation des fonds publics, plus efficace, plus juste et au final meilleure pour préparer l’avenir de nos enfants.

Lire cet article sous format pdf – Ouest-France du 09 novembre 2011

Ouest-France – 9 novembre 2011

Envoyé le 09 novembre 2011 par admin

11-11-09 Point de vue PM-BM-OF

Observatoire national des zones urbaines sensibles : Bernadette MALGORN reconduite dans ses fonctions

Envoyé le 31 août 2011 par admin

Bernadette MALGORN, conseillère maître à la Cour des comptes, et conseillère régionale de Bretagne a été reconduite par arrêté du 31 août de Maurice Leroy, Ministre de la Ville, en qualité de Présidente au Conseil d’orientation de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS), fonction qu’elle occupe depuis 2004.

L’organisation de l’ONZUS, chargé de l’observation des conditions de vie dans les quartiers a été profondément remaniée en juin dernier. Désormais appuyé d’un conseil scientifique et élargi à de nouveaux acteurs de la politique de la ville, l’ONZUS se voit reconnu non seulement comme un observatoire mais se trouve confirmé dans sa mission d’évaluation des politiques publiques en faveur de la ville.

Bernadette MALGORN, considère que « l’ONZUS est maintenant bien outillé pour appréhender, au-delà de l’évolution des territoires de la politique de la ville, le devenir des populations qui y habitent ».

« Nos travaux sont à la disposition du gouvernement et du parlement mais aussi des collectivités locales et territoriales qui s’impliquent dans les politiques de la ville. Nous souhaitons ainsi être les acteurs d’une meilleure coopération entre l’Etat et les différents niveaux de collectivités territoriales », conclut Bernadette MALGORN.

Arrêté du 28 juillet 2011 portant nomination au conseil d’orientation de l’ONZUS
Lire le communiqué de Bernadette Malgorn
Lire le communiqué du Ministère de la Ville

Ouest-France – 21 juillet 2011

Envoyé le 21 juillet 2011 par admin

11-07-21 Tribune LGV-OF

Ligne à Grande Vitesse Brest et Quimper 3h08 : une étape qui ne doit pas en masquer une autre

Envoyé le 21 juillet 2011 par admin

A l’occasion de la signature de la Convention de financement de la LGV, le 13 juillet à Rennes, chacun s’est réjoui de cette avancée dans la desserte ferroviaire du grand ouest qui intéresse de fait toute la Bretagne. Les élus régionaux de la droite et du centre se sont associés à cette heureuse étape d’un long processus. Tout le temps gagné entre Le Mans et Rennes – soit 35 minutes – peut bénéficier à l’ensemble du territoire breton. Encore faut-il que le train s’arrête !

Notre objectif n’est pas de mettre Brest et Quimper à 3h08 de Paris, mais bien trois heures effectives de Paris. Quand et comment arrivera-t-on à 3h08 alors même que la SNCF prépare le cadencement national des trains à grande vitesse pour la fin de cette année? Un train par jour, qui ne s’arrêtera pas à Saint-Brieuc, Guingamp  et Morlaix ? Qui laissera sur les quais les Redonnais et les Lorientais ? Une telle option créant un service à deux vitesses n’est pas acceptable. Le Président de la République Nicolas SARKOZY, lors de son déplacement à Crozon a bien compris qu’il nous fallait gagner encore 30 minutes pour relier la pointe finistérienne à Paris et non pas 8 minutes et a affirmé sa volonté de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour y parvenir.

Notre combat pour le rééquilibrage entre l’Ouest et l’Est de la Bretagne n’est pas d’hier. Dès le mois de juillet 2010 quand a été publié l’avant-projet de SNIT nous sommes intervenus auprès du Premier Ministre François FILLON pour faire inscrire dans ce document de programmation l’achèvement à 2×2 voies de la RN 164 et la mise de Brest et Quimper à 3 Heures de Paris en TGV.

Lors de la session d’octobre 2010, nous avons voté contre l’avis régional présenté par l’exécutif : en ne demandant pas l’inscription du projet Rennes-Brest Rennes-Quimper à ce schéma parmi les projets à engager avant 2020, alors même que Rennes-Nantes y figurait, l’exécutif régional acceptait de fait un report en… 2025 ! On nous a accusé de « rompre le consensus breton sur le ferroviaire ». Mais c’est sur 3 heures qu’il y a consensus ; et pour une échéance à vue humaine ; et pour un train qui s’arrête quand même de temps en temps dans les gares bretonnes.

Quant à Notre Dame des Landes, projet que nous soutenons depuis toujours, nous considérons en revanche que l’engagement financier de la Région dans le financement de la plate-forme aéroportuaire  est une trahison de l’exécutif et que cet argent serait plus utile pour désenclaver l’ouest breton. De même, la rétrocession d’une part de la TIPP Grenelle à quelques  grandes collectivités les plus riches, qui de surcroît vont être les premières à bénéficier de l’effet LGV, est un détournement des impôts payés par tous les Bretons puisque cette taxe régionale a pour but de financer les investissements ferroviaires.

En dépit des dénégations et des protestations, la valorisation des 3h08 nous inquiète. On entend déjà des voix murmurer que le coût de la réalisation de nouveaux tronçons de ligne pour atteindre le parcours cible des 3h serait trop élevé. Mais personne ne s’interroge sur le fait que le kilomètre de métro revienne à 47 millions, le kilomètre de tramway à 20 millions alors que le kilomètre de ligne à grande vitesse coûte 15,8 millions.

Nous Finistériens, avons toujours été à la pointe du combat pour obtenir la Ligne à grande vitesse et l’achèvement de la RN 164.  Pas seulement pour promouvoir notre territoire mais parce que nous avons la conviction que le développement de la Bretagne ne pourra se faire que d’une manière équilibrée notamment avec sa pointe maritime la plus avancée.

Il est urgent de se mobiliser dès maintenant pour réaliser les nouveaux tronçons qui permettront de désenclaver la pointe bretonne et de lui donner un nouvel élan économique autour de Brest, Quimper et le réseau des villes moyennes de l’ouest breton.

Bernadette MALGORN (Conseillère régionale de Bretagne, Présidente du groupe des élus de la droite et du centre) et Jacques Le GUEN (Conseiller régional de Bretagne, Député du Finistère)

Lire la tribune en pdf
Voir l’article de presse correspondant : Ouest-France

Une nouvelle organisation pour l’Observatoire national des zones urbaines sensibles

Envoyé le 07 juin 2011 par admin

Maurice Leroy, ministre de la ville, chargé du Grand Paris, et Bernadette Malgorn, présidente de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus), saluent la publication du décret n°2011-628 relatif à l’Onzus qui vient de paraître au Journal Officiel du 1er juin 2011, conformément à la décision du gouvernement actée lors du Comité interministériel des villes du 18 février dernier.

L’Onzus a pour rôle d’observer l’évolution des conditions de vie dans les quartiers de la politique de la ville et d’évaluer les effets des dispositifs déployés à leur bénéfice. Il publie, chaque année, un rapport rendant compte de ces évolutions.

Le décret modifie l’organisation de l’Onzus. Son conseil d’orientation, rénové, impulse les études de connaissance des quartiers et d’évaluation des politiques publiques et en apprécie les résultats. Un conseil scientifique, nouvellement créé garantit la validité scientifique des travaux engagés. L’Observatoire se donne ainsi les moyens d’améliorer la connaissance des quartiers et d’engager une évaluation solide et systématique des politiques publiques qui y sont menées.

Le décret élargit par ailleurs les partenariats. Outre la représentation d’un plus grand nombre d’administrations, le conseil d’orientation prévoit la présence de représentants des acteurs de la politique de la ville (membres du corps préfectoral, Union sociale pour l’habitat, centres de ressources, associations professionnelles, délégués du préfet) ainsi que d’opérateurs tels que l’Agence nationale de l’habitat (Anah), la Caisse des Dépôts (CDC) et l’Institut national d’études Démographiques (Ined).

« Je suis convaincu que l’évaluation des politiques publiques est essentielle pour améliorer nos dispositifs et je me félicite que la politique de la ville, déjà modèle en la matière, se dote d’outils encore plus performants. L’élargissement du partenariat à des acteurs très impliqués comme les bailleurs sociaux, les délégués du préfet ou les associations enrichira indéniablement nos analyses », se félicite Maurice Leroy.

Pour Bernadette Malgorn, « cette réorganisation va permettre à l’Onzus d’appréhender pleinement la place des quartiers de la politique de la ville au regard de l’ensemble des sujets de société. Avec le lancement de l’enquête « Panel Politique de la ville » destinée à suivre les trajectoires d’habitants des quartiers populaires et la réorganisation des instances de l’Onzus, 2011 marquera une véritable évolution pour l’évaluation de la politique de la ville ».

Communiqué de presse relatif à une nouvelle organisation pour l’Observatoire national des Zones urbaines sensibles

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