‘Communiqués’


Ouest-France – 9 novembre 2011

Envoyé le 09 novembre 2011 par admin

11-11-09 Point de vue PM-BM-OF

Observatoire national des zones urbaines sensibles : Bernadette MALGORN reconduite dans ses fonctions

Envoyé le 31 août 2011 par admin

Bernadette MALGORN, conseillère maître à la Cour des comptes, et conseillère régionale de Bretagne a été reconduite par arrêté du 31 août de Maurice Leroy, Ministre de la Ville, en qualité de Présidente au Conseil d’orientation de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS), fonction qu’elle occupe depuis 2004.

L’organisation de l’ONZUS, chargé de l’observation des conditions de vie dans les quartiers a été profondément remaniée en juin dernier. Désormais appuyé d’un conseil scientifique et élargi à de nouveaux acteurs de la politique de la ville, l’ONZUS se voit reconnu non seulement comme un observatoire mais se trouve confirmé dans sa mission d’évaluation des politiques publiques en faveur de la ville.

Bernadette MALGORN, considère que « l’ONZUS est maintenant bien outillé pour appréhender, au-delà de l’évolution des territoires de la politique de la ville, le devenir des populations qui y habitent ».

« Nos travaux sont à la disposition du gouvernement et du parlement mais aussi des collectivités locales et territoriales qui s’impliquent dans les politiques de la ville. Nous souhaitons ainsi être les acteurs d’une meilleure coopération entre l’Etat et les différents niveaux de collectivités territoriales », conclut Bernadette MALGORN.

Arrêté du 28 juillet 2011 portant nomination au conseil d’orientation de l’ONZUS
Lire le communiqué de Bernadette Malgorn
Lire le communiqué du Ministère de la Ville

Ouest-France – 21 juillet 2011

Envoyé le 21 juillet 2011 par admin

11-07-21 Tribune LGV-OF

Ligne à Grande Vitesse Brest et Quimper 3h08 : une étape qui ne doit pas en masquer une autre

Envoyé le 21 juillet 2011 par admin

A l’occasion de la signature de la Convention de financement de la LGV, le 13 juillet à Rennes, chacun s’est réjoui de cette avancée dans la desserte ferroviaire du grand ouest qui intéresse de fait toute la Bretagne. Les élus régionaux de la droite et du centre se sont associés à cette heureuse étape d’un long processus. Tout le temps gagné entre Le Mans et Rennes – soit 35 minutes – peut bénéficier à l’ensemble du territoire breton. Encore faut-il que le train s’arrête !

Notre objectif n’est pas de mettre Brest et Quimper à 3h08 de Paris, mais bien trois heures effectives de Paris. Quand et comment arrivera-t-on à 3h08 alors même que la SNCF prépare le cadencement national des trains à grande vitesse pour la fin de cette année? Un train par jour, qui ne s’arrêtera pas à Saint-Brieuc, Guingamp  et Morlaix ? Qui laissera sur les quais les Redonnais et les Lorientais ? Une telle option créant un service à deux vitesses n’est pas acceptable. Le Président de la République Nicolas SARKOZY, lors de son déplacement à Crozon a bien compris qu’il nous fallait gagner encore 30 minutes pour relier la pointe finistérienne à Paris et non pas 8 minutes et a affirmé sa volonté de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour y parvenir.

Notre combat pour le rééquilibrage entre l’Ouest et l’Est de la Bretagne n’est pas d’hier. Dès le mois de juillet 2010 quand a été publié l’avant-projet de SNIT nous sommes intervenus auprès du Premier Ministre François FILLON pour faire inscrire dans ce document de programmation l’achèvement à 2×2 voies de la RN 164 et la mise de Brest et Quimper à 3 Heures de Paris en TGV.

Lors de la session d’octobre 2010, nous avons voté contre l’avis régional présenté par l’exécutif : en ne demandant pas l’inscription du projet Rennes-Brest Rennes-Quimper à ce schéma parmi les projets à engager avant 2020, alors même que Rennes-Nantes y figurait, l’exécutif régional acceptait de fait un report en… 2025 ! On nous a accusé de « rompre le consensus breton sur le ferroviaire ». Mais c’est sur 3 heures qu’il y a consensus ; et pour une échéance à vue humaine ; et pour un train qui s’arrête quand même de temps en temps dans les gares bretonnes.

Quant à Notre Dame des Landes, projet que nous soutenons depuis toujours, nous considérons en revanche que l’engagement financier de la Région dans le financement de la plate-forme aéroportuaire  est une trahison de l’exécutif et que cet argent serait plus utile pour désenclaver l’ouest breton. De même, la rétrocession d’une part de la TIPP Grenelle à quelques  grandes collectivités les plus riches, qui de surcroît vont être les premières à bénéficier de l’effet LGV, est un détournement des impôts payés par tous les Bretons puisque cette taxe régionale a pour but de financer les investissements ferroviaires.

En dépit des dénégations et des protestations, la valorisation des 3h08 nous inquiète. On entend déjà des voix murmurer que le coût de la réalisation de nouveaux tronçons de ligne pour atteindre le parcours cible des 3h serait trop élevé. Mais personne ne s’interroge sur le fait que le kilomètre de métro revienne à 47 millions, le kilomètre de tramway à 20 millions alors que le kilomètre de ligne à grande vitesse coûte 15,8 millions.

Nous Finistériens, avons toujours été à la pointe du combat pour obtenir la Ligne à grande vitesse et l’achèvement de la RN 164.  Pas seulement pour promouvoir notre territoire mais parce que nous avons la conviction que le développement de la Bretagne ne pourra se faire que d’une manière équilibrée notamment avec sa pointe maritime la plus avancée.

Il est urgent de se mobiliser dès maintenant pour réaliser les nouveaux tronçons qui permettront de désenclaver la pointe bretonne et de lui donner un nouvel élan économique autour de Brest, Quimper et le réseau des villes moyennes de l’ouest breton.

Bernadette MALGORN (Conseillère régionale de Bretagne, Présidente du groupe des élus de la droite et du centre) et Jacques Le GUEN (Conseiller régional de Bretagne, Député du Finistère)

Lire la tribune en pdf
Voir l’article de presse correspondant : Ouest-France

Une nouvelle organisation pour l’Observatoire national des zones urbaines sensibles

Envoyé le 07 juin 2011 par admin

Maurice Leroy, ministre de la ville, chargé du Grand Paris, et Bernadette Malgorn, présidente de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus), saluent la publication du décret n°2011-628 relatif à l’Onzus qui vient de paraître au Journal Officiel du 1er juin 2011, conformément à la décision du gouvernement actée lors du Comité interministériel des villes du 18 février dernier.

L’Onzus a pour rôle d’observer l’évolution des conditions de vie dans les quartiers de la politique de la ville et d’évaluer les effets des dispositifs déployés à leur bénéfice. Il publie, chaque année, un rapport rendant compte de ces évolutions.

Le décret modifie l’organisation de l’Onzus. Son conseil d’orientation, rénové, impulse les études de connaissance des quartiers et d’évaluation des politiques publiques et en apprécie les résultats. Un conseil scientifique, nouvellement créé garantit la validité scientifique des travaux engagés. L’Observatoire se donne ainsi les moyens d’améliorer la connaissance des quartiers et d’engager une évaluation solide et systématique des politiques publiques qui y sont menées.

Le décret élargit par ailleurs les partenariats. Outre la représentation d’un plus grand nombre d’administrations, le conseil d’orientation prévoit la présence de représentants des acteurs de la politique de la ville (membres du corps préfectoral, Union sociale pour l’habitat, centres de ressources, associations professionnelles, délégués du préfet) ainsi que d’opérateurs tels que l’Agence nationale de l’habitat (Anah), la Caisse des Dépôts (CDC) et l’Institut national d’études Démographiques (Ined).

« Je suis convaincu que l’évaluation des politiques publiques est essentielle pour améliorer nos dispositifs et je me félicite que la politique de la ville, déjà modèle en la matière, se dote d’outils encore plus performants. L’élargissement du partenariat à des acteurs très impliqués comme les bailleurs sociaux, les délégués du préfet ou les associations enrichira indéniablement nos analyses », se félicite Maurice Leroy.

Pour Bernadette Malgorn, « cette réorganisation va permettre à l’Onzus d’appréhender pleinement la place des quartiers de la politique de la ville au regard de l’ensemble des sujets de société. Avec le lancement de l’enquête « Panel Politique de la ville » destinée à suivre les trajectoires d’habitants des quartiers populaires et la réorganisation des instances de l’Onzus, 2011 marquera une véritable évolution pour l’évaluation de la politique de la ville ».

Communiqué de presse relatif à une nouvelle organisation pour l’Observatoire national des Zones urbaines sensibles

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